Lorsque l'on envisage de financer soi-même son bilan de compétences, plusieurs leviers financiers peuvent rendre la démarche plus accessible. Au-delà des raisons qui poussent à autofinancer son bilan de compétences, il est essentiel de connaître les aides et facilités disponibles. Les deux principales options sont la déduction fiscale des frais engagés de son revenu imposable et la possibilité de régler la prestation en plusieurs fois. Ces mécanismes permettent d'alléger considérablement l'investissement initial et de le rendre plus soutenable sur le plan budgétaire.
La déduction fiscale du bilan de compétences : comment ça marche ?
L'un des avantages majeurs de l'autofinancement est la possibilité de déduire le coût du bilan de compétences de ses impôts sur le revenu. Cette déduction s'opère dans le cadre du régime des frais réels.
Le principe des frais réels
Chaque contribuable bénéficie par défaut d'un abattement forfaitaire de 10% sur ses revenus pour couvrir ses frais professionnels. Cependant, si les dépenses réelles engagées dans le cadre de son activité professionnelle dépassent ce montant, il est possible d'opter pour la déduction des frais réels. Comme le précise l'administration fiscale, ces frais doivent être justifiés, engagés dans le but d'acquérir ou de conserver ses revenus professionnels. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la documentation officielle sur le site Service-Public.fr.
Conditions d'éligibilité pour un bilan de compétences
Pour être déductible, le bilan de compétences doit répondre à des critères précis :
- Être financé personnellement : Le coût ne doit pas avoir été pris en charge par un tiers (employeur, CPF, Pôle Emploi, etc.).
- Avoir un objectif professionnel : La démarche doit être engagée en vue d'une évolution de carrière, d'une reconversion, de la recherche d'un nouvel emploi ou de la sécurisation de son poste actuel.
- Conserver les justificatifs : Il est impératif de conserver la facture acquittée de l'organisme prestataire ainsi que la convention de formation.
Il est donc essentiel de bien comprendre les conditions pour déduire le bilan de compétences de ses impôts afin de s'assurer de son éligibilité avant de procéder à sa déclaration.
Les facilités de paiement : une solution pour étaler la dépense
Outre l'avantage fiscal, l'accessibilité financière d'un bilan de compétences autofinancé passe souvent par des solutions de paiement adaptées. La plupart des organismes sérieux ont conscience de l'investissement que cela représente et proposent des aménagements pour leurs clients.
Payer en plusieurs fois sans frais
L'option la plus courante est l'échelonnement du paiement. Cette modalité permet de répartir le coût total sur plusieurs mois (généralement 3, 4, voire plus), le plus souvent sans frais supplémentaires. Cette flexibilité permet de lisser la dépense et d'intégrer le coût du bilan dans son budget mensuel sans se démunir d'une somme importante en une seule fois. Il est donc utile de se renseigner en amont sur la possibilité de payer son bilan de compétences en plusieurs mensualités.
Discuter des modalités avec l'organisme
Avant de s'engager, il est crucial d'aborder la question du financement dès les premiers échanges avec l'organisme. Une structure transparente saura présenter clairement ses options. Certains centres, comme Excellart, qui se distinguent par une méthode d'accompagnement unique, accordent une grande importance à la personnalisation du parcours, y compris sur le plan financier. Ces aspects peuvent être abordés en toute confiance lors d'un premier échange téléphonique gratuit et sans engagement.
Pourquoi envisager ces options dans le cadre de l'autofinancement ?
La combinaison de la déduction fiscale et des facilités de paiement rend l'autofinancement beaucoup plus stratégique. Cette approche financière renforce l'autonomie et l'engagement dans la démarche, qui sont parmi les principaux arguments en faveur du choix de l'autofinancement. En maîtrisant son budget et en bénéficiant d'un retour sur investissement fiscal, le bénéficiaire s'approprie pleinement son projet professionnel. Il ne s'agit plus seulement d'une dépense, mais d'un investissement calculé dans son propre avenir.